Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 15:45

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Dimanche, nous sommes allés nous promener sur un site médiéval que j'aime beaucoup : St Antoine l'Abbaye. Et j'ai cueilli un beau bouquet d'une de mes fleurs préféré : la Bellis Perennis, ou fleur de Pâques (allusion au temps de Pâques où cette plante fleurit) ou des pâturages. Hummm ! j'adore l'odeur de cette petite fleur, elle me transporte dans mon enfance...
Profitons des bienfaits de la nature et du soleil de l'été... pour nos macérations divers...
Voici la phase 1 pour faire un macérât. Je l'utilise (dans la phase huileuse) pour la fabrication de mon lait corporel. Elle est bonne p
our les peaux matures,  fatiguées, manquant d'élasticité et de fermeté, tonique cutané, réparateur,tenseur, redonne fermeté et tonicité, galbant cou, buste et décolleté, nourrissante.

1. Je coupe à un 1 cm en dessous de la petite fleur.









2. Je remplis le pot (de confiture) en verre au 3/4 environ.
















3. Je verse ensuite l’huile végétale BIO, jusqu’à 1 cm environ du rebord du pot.


















4. Fermez le pot et placez le dans un endroit chaud et ensoleillé (moi, sur mon balcon). Laissez reposer  3  semaines en secouant de temps en temps le pot, le mieux est de le faire tous les jours.

 




Trois semaines plus tard, l'huile a une superbe couleur soleil !


Filtrage et mise en bouteille :







5. Filtrer la macération en le transvasant dans un autre pot . Utilisez pour cela un filtre à café ou une compresse de gaze stérile et l'entonnoir. Le processus peut prendre plusieurs minutes ou heures.













7. Versez le macérât filtré dans le flacon teinté à l’aide de l'entonnoir. Si vous n'avez pas de flacon teinté, vous pouvez recouvrir de papier un pot.











Pour une plus longue conservation de votre huile de soin, ajoutez 15 gouttes de vitamines E et 20 gouttes plantaserve Q naturel. Fermez le flacon et secouez.



















8. Notez sur une étiquette le nom du macérât ainsi que la date de mise en du jour de filtrage. Conservez au frais pendant 6 mois à 1 an. Votre huile de soin est prêt à être utilisé.

 

 

Par Sandrinou - Publié dans : Cosmétique - Communauté : beauté & cosmétiques
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /Juil /2009 13:42


Il est un fait que depuis la nuit des temps, l'envie de prendre soin de sa peau et de paraître plus belle ou plus beau a existé. Les premiers cosmétiques, utilisés dès l'antiquité, ont par la suite vu leur intérêt confirmé par les progrès de la science, et les substances toxiques ( céruse...) ont été remplacées par d'autres (parabène, sels d'aluminium, triclosan, tensioactifs issus de la pétrochimie...)et diffusés par l'industrie cosmétique.

Une industrie cosmétique Française (très polluante), qui, associée aux médias, s'est développée de façon impressionnante et propose depuis plus de 50 ans des produits de soins et de maquillage à toutes celles et ceux qui s'intéressent de près à leur beauté.

Que dire aujourd'hui de la composition des cosmétiques très haut de gamme, des produits vendus en grande surface et des cosmétiques qui se disent "naturels". Surprises et désillusions en perspective... Le marketing exagéré des produits met en avant le faible pourcentage de principe actif et nous consommateur, avec notre « pouvoir d'achat » , nous n'achetons que de l'eau, des conservateurs, des parfums de synthèse, du papier, le carton d'emballage, le beau contenant en verre ou en plastique... et cetera !
La vente des produits de beauté est devenue trop profitable. Ces industries (certaines sont en premier plan international) génèrent des millions d'euros par jour ! Que se soit dans les grandes chaînes de parfumeries, les aéroports et les grandes surfaces, Ils sont innombrables et ont tendance à se ressembler, d’où la difficulté de faire son choix. Difficulté aussi de lecture sur la composition du produit. Non seulement, si le consommateur n'a pas de bon yeux, il doit faire ses achats avec une loupe dans la poche pour arriver à lire la liste des ingrédients. Ensuite, il faut avoir pris le dictionnaire pour comprendre le langage « INCI » ! Et oui ! Chaque matière première à son petit nom ! L' INCI, c'est la nomenclature officielle des cosmétiques et masque aussi la formulation complète du produit, afin de conserver les secrets de fabrication. Il en existe deux versions, la version européenne et la version USA.

Vers 1920, les chimistes de grands groupes industriels, développent le maquillage et des produits de soins. En 1973, il est créé un organisme international, L'IFRA (International Fragrance Association), pour une réglementation rigoureuse visant à interdire les produits nocifs. Les matières minérales des siècles suivants sont complètement abandonnées. Un an après, la France est le premier pays européen à proposer et voter une loi destinée à encadrer les cosmétiques. En 1976, la réglementation sera reprise au niveau européen (CEE/76/768). La directive a connu pas mal de modifications, puisqu'en 2003, on en compte sept. Comme l'obligation de réalisation de test clinique dans le dossier cosmétique...

Alors pourquoi l'AFSSAPS (agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé) chargée de contrôler les médicaments et l'industrie de la cosmétique, laisse telle des composants en vigueur, nuisibles pour le consommateur et l'environnement ? Des pays européens et autres démontrent la nocivité de certains produits, par des études sérieuses. Constamment, les dits articles sont critiqués par des grands groupes industriels. Est-ce la mauvaise fois Française ou l'enjeu économique qui prime sur leurs objectivités ?

Par Sandrinou - Publié dans : Divers - Communauté : beauté & cosmétiques
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